La Russie a bloqué mercredi une déclaration du Conseil de sécurité des
Nations unies condamnant les frappes aériennes des forces du président
syrien Bashar al Assad et notamment l’utilisation de missiles et de
"barils d’explosifs" contre les villes syriennes, ont annoncé des
diplomates.
La Russie, allié indéfectible de Assad, s’était opposée à une
déclaration similaire le 19 décembre qui aurait condamné les attaques du
gouvernement syriens contre la population civile.
La Russie, avec la Chine, a aussi opposé son veto à trois résolutions du
Conseil de sécurité qui prévoyaient de condamner le gouvernement syrien
et le menaçaient de sanctions.
Mercredi, les membres du Conseil de sécurité n’ont pu se mettre d’accord
parce que les amendements proposés par la Russie "visaient clairement à
effacer de la déclaration toute référence à ce qui s’est passé à Alep",
a déclaré un diplomate onusien sous le sceau de l’anonymat.
Le texte de mercredi, rédigé par le Royaume-Uni, exprimait
"l’indignation" du Conseil propos des frappes aériennes qui visent
quotidiennement Alep, la grande ville du nord de la Syrie. Le texte
faisait référence à plus de 700 morts et 3000 blessés depuis le 15
décembre.
La guerre civile en Syrie, qui dure depuis près de trois ans, a fait
plus de 100 000 morts et des millions de réfugiés et déplacés.
Lancé le 19 décembre 2011, "Si Proche Orient" est un blog d'information internationale. Sa mission est de couvrir l’actualité du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord avec un certain regard et de véhiculer partout dans le monde un point de vue pouvant amener au débat. "Si Proche Orient" porte sur l’actualité internationale de cette région un regard fait de diversité des opinions, de débats contradictoires et de confrontation des points de vue.Il propose un décryptage approfondi de l’actualité .
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